éducation bienveillante

Ma plus grosse idée reçue sur les enfants

As-tu eu toi aussi une idée reçue sur les enfants? Moi j’en ai eu une (au moins une ; ) ) ! Une bien grosse en plus !

Aujourd’hui le but de ce billet de blog n’est pas de te juger mais plutôt de te rassurer en tant que parent et de te montrer que chacun de nous peut évoluer dans le bon sens. Chacun de nous peut avoir des à priori sur pas mal de sujets et en tant que femme enceinte ou maman, le risque est fort que tu en aies toi aussi sur les enfants.

Mais sache que rien n’est irréversible dans la vie et que tu peux vraiment te détacher de ces idées reçues. Parce que, tu sais, au fond, elles ne t’appartiennent pas. Elles t’ont bien souvent été transmises par ton entourage familial ou bien encore la société. Et si je te demandais pourquoi tu as ces idées reçues, il est fort possible que tu ne saches pas me donner des preuves concrètes de leur soit disant bien fondé.

Alors voilà, moi aussi j’avais une idée reçue sur les enfants, une ENORME ! Comme tu es sûrement curieuse (et tu as bien raison ! ), je vais te dire laquelle, puis je vais t’expliquer pourquoi je l’avais et comment j’ai réussi à complètement m’en défaire. J’espère alors te transmettre qu’il y a des avantages indéniables à se défaire de ses à priori.

Voici l’histoire.

 

Le risque d’ idée reçue sur les enfants

Avant de commencer mon histoire, je voudrais partager avec toi quelque chose d’important. Une idée reçue n’est bien souvent fondée sur rien de concret, sur aucune preuve tangible. On la traîne comme un boulet depuis de nombreuses années, depuis notre propre enfance parfois. On y croit dur comme fer et on se demande même pour quelles raisons les autres penseraient différemment de nous.

Le risque avec ce mode de pensées est double.

Premièrement, on juge sans réellement connaître. Si l’on élabore un préjugé sur les êtres humains et à fortiori sur les enfants, on les enferme de facto dans un cadre dont ils auront toutes les difficultés d’en sortir. On leur colle une étiquette, sans qu’ils n’aient rien demandé en plus. Je vous parlerai du problème de coller des étiquettes aux enfants dans un autre article car ce thème mérite de longues lignes d’écritures pour expliquer ce problème en profondeur.

Deuxièmement, avoir une idée reçue limite (et biaise aussi) grandement notre perception du monde. Certes, l’inconnu fait peur et on peut avoir tendance à s’en protéger. Mais avoir des idées reçues sur des choses ou des personnes que l’on ne connaît pas réellement nous enferme dans une vision qui ne prend pas en compte l’ensemble des paramètres pour bien les évaluer et ferme notre esprit à d’éventuelles découvertes et enseignements.

Passons à mon histoire maintenant.

 

L’idée reçue d’une adolescente sur les enfants

Lorsque j’étais au lycée, le thème de l’éducation des enfants est arrivé un jour lors d’une discussion avec mes copines. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous n’étions pas d’accord.

Mes 2 amies étaient plutôt compréhensives sur le comportement parfois excessif des enfants en bas âge. De mon coté, je trouvais hallucinant que des enfants crient ou se roulent par terre dans la rue ou au supermarché et que beaucoup de parents n’arrivaient pas à les recadrer rapidement.

Et du haut de mes 16 ans, je clamais haut et fort que cela n’arriverai pas avec moi. Il était tout simplement hors de question que ça se passe comme ça. N’ayant alors aucune expérience avec les enfants, je ne sais pas exactement comment je m’y serai prise pour que cela n’arrive pas, mais il était impensable que mes enfants me tiennent tête ou me fasse honte en public. Car oui, je précise, je n’avais aucune expérience des enfants à cet âge là, pas de petit frère ou de petite sœur, pas de petit cousin non plus et encore moins d’expérience de baby-sitting.

Quand j’y repense, je crois que j’aurai pu être capable de méthodes coercitives comme le chantage ou la punition, pourquoi pas une fessée ou des tapes aussi si cela s’avérait nécessaire.
Ça aurait sûrement marché d’ailleurs. Mon enfant serait bien obéissant (un temps du moins) mais à quel prix ?

 

Les bâtisseurs de mon idée reçue

Pour bâtir mon idée reçue, j’avais en ma possession 2 piliers très insidieux. D’un côté, l’ignorance, de l’autre, ma propre éducation.

Commençons par l’ignorance.

Comment pouvais- je avoir un avis sur les enfants étant donné ma quasi inexistence de liens avec eux ? Pour imager la situation, c’est comme si tu demandais à un ami boulanger de te donner un avis sur une voiture d’occasion que tu désires acheter. Certes ton ami boulanger a une voiture qu’il conduit tous les jours pour se rendre au travail et il sait changer un pneu si l’un d’eux crève. Mais ne préférerai-tu pas l’avis d’un ami mécanicien c’est à dire quelqu’un dont c’est la spécialité à l’avis de ton ami boulanger ? Quelqu’un qui est confronté quotidiennement à l’entretien des voitures et qui n’est pas un simple conducteur ?

Je me comportais tel cet ami boulanger de la précédente histoire, sachant ce qu’est un enfant « vu de dehors » mais ne connaissant rien du tout de leur « fonctionnement intérieur ». Je ne connaissais rien sur leur évolution psychique ou motrice, sur le développement de leur cerveau, sur le niveau d’intensité de leurs émotions.

Passons au deuxième matériau. Mon idée reçue sur les enfants prenait aussi racine dans ma propre éducation.

Pour mes parents, il était important qu’un enfant se comporte bien en public. Le regard des autres sur le comportement de leur enfant revêtait, sans qu’ils ne s’en rendent forcement compte eux-même, une grande importance. Selon leur vision, un enfant bien éduqué est heureux et joyeux certes, mais aussi bon élève, sage et obéit à ses parents. Je pense qu’il était impensable pour eux qu’un enfant défie les règles d’un adulte !

En complément, ils étaient, comme beaucoup d’autres parents à l’époque et encore de nos jours, ignorants du « fonctionnement intérieur » de l’enfant.  Ils reproduisaient inconsciemment ce qu’ils avaient vécu ou ce qu’ils voyaient dans leur entourage sans se poser de questions.

Par chance, je n’ai pas été une enfant battue ou maltraitée. Je ne me rappelle pas de punitions non plus. Mais une simple réflexion, un simple regard de désapprobation de leur part suffisait à ne pas défendre mes pensées. Je me rappelle avoir souvent tût mes pensées et mes convictions car une petite voix intérieure me disait « de toute façon, ça ne sert à rien, ils ont toujours le dernier mot ». C’est dommage car je pense que c’est notamment à cause de cela que je n’ai pas développé de relation profonde avec mes parents. Car une relation profonde ne peut se construire qu’avec le dialogue, la coopération, l’empathie et l’acceptation de l’autre tel qu’il est vraiment.

A l’époque, les moyens d’informations n’étaient pas ceux d’aujourd’hui. Les livres présents dans la bibliothèque des foyers n’étaient pas ceux qui prônaient une éducation empathique de l’enfant, quand bibliothèque il y avait ! Internet n’existait pas non plus. Il n’y avait pas ou très peu d’atelier sur la parentalité comme aujourd’hui on peut les trouver.

C’est pourquoi, mes parents comme peut-être tes parents, ont fait ce qu’ils ont pu avec les moyens qu’ils avaient à leur disposition à l’époque. Mais sache que l’ignorance, tout comme l’égo et la lutte de pouvoir ne permettent en rien de créer des liens sincères entre parents et enfants. Pire, cela les détruit.

 

Mon cheminement pour me défaire de mon idée reçue sur les enfants

Pour se défaire d’une idée reçue, il faut dans un premier temps se rendre compte que c’en est une 🙂 Cette étape qui semble très simple est celle qui peut prendre le plus de temps. En effet, elle demande d’oser questionner l’idée reçue que l’on a élaboré et arriver à accepter que c’en est une !

Pourquoi est-il difficile de se détacher d’une idée reçue ?

Je crois que ça l’est car on peut penser qu’abandonner notre idée reçue reviendrait à renier notre personnalité, nos valeurs, voire nos origines dans le cas ou cette idée reçue a été transmise par notre famille.
Abandonner notre idée reçue peux donc nous faire ressentir les sentiments suivants :

  • la culpabilité : envers nos parents que l’on estime trahir si l’on pense différemment d’eux sur un sujet
  • la lâcheté : on peut s’en vouloir de changer d’avis en se disant qu’on retourne notre veste
  • l’instabilité : nos bases fondatrices s’effondrent tout à coup et on se demande si on aura la force et le courage de tout désapprendre puis réapprendre une nouvelle façon de faire et de penser. Et par la suite, arriverons- nous à mettre en pratique ce que nous pensons désormais ?

Tu pourra ressentir d’autres sentiments désagréables quand au fait d’abandonner une de tes idées reçues mais ces 3 là sont ceux qui me viennent à l’esprit pour mon cas personnel.

 

Après la remise en question, l’action !

Dans mon cas, c’est quelque chose qui n’a rien à voir avec l’éducation qui m’a fait prendre conscience progressivement de mon idée reçue sur les enfants.

Après un problème de santé, j’ai eu un déclic. Dans ma petite trentaine, j’avais des règles de plus en plus abondantes et douloureuses à tel point que je devais parfois quémander un jour de télétravail pour travailler confortablement dans mon lit et pouvoir changer mes protections hygiéniques le plus souvent possible.

Au terme d’une consultation médicale, j’apprends que c’est un polype à l’utérus qui me fait souffrir horriblement chaque mois et qui accentue le flux de mes règles. Je suis opérée en ambulatoire dans les jours qui viennent afin de l’extraire. Dès lors, je comprends que c’est la pilule que je prends depuis mes 18 ans qui a favorisé la croissance de ce polype. Ni une, ni deux, j’arrête immédiatement la contraception orale et demande à mon compagnon de l’époque de prendre le relai sur ce point.

Mon mode de vie a alors radicalement changé depuis cet événement. J’intègre alors les aliments bio à mon alimentation, je limite les médicaments et privilégie les traitements naturels et j’arrive même à envisager, pour le jour où je deviendrais maman, un accouchement sous hypnose.

Lorsque j’étais enceinte de ma fille, j’ai voulais qu’elle ait un développement le plus naturel possible via la maternage proximal. J’ai alors beaucoup lu sur le développement des enfants et c’est là que des auteurs formidables sont entrés dans ma vie (d’ailleurs, je vous invite à lire mon article sur les auteurs parentalité au naturel ). Des femmes comme Catherine Gueguen, Catherine Dumonteil Kremer et Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau ont littéralement bouleversé ma vision de l’enfant.

Grâce à elles, de véritables expertes de l’enfant et non des individus ou des parents lambda (des mécaniciens et pas des boulangers si vous voyez ce que je veux dire), j’ai énormément appris sur les enfants.  Et c’est sans aucun souci que j’ai pu me détacher de mon idée reçu sur les enfants, comme quoi ils devaient obéir rapidement à leurs parents ou qu’ils étaient mal élevés lorsqu’il faisaient des crises en public.

En lisant ces livres, j’ai appris que le cerveau de l’enfant était immature et qu’il ne pouvait pas gérer à la manière d’un adulte la tension d’un supermarché ou encore les frustrations. J’ai appris que lorsqu’une émotion les submergeait, il n’était pas du tout facile pour eux d’expliquer avec des mots ce qui n’allait pas. J’ai appris qu’il valait mieux éviter des situations potentiellement conflictuelles (par exemple, mettre un objet fragile à portée de l’enfant et lui interdire d’y toucher toute la journée) et me suis organisée pour que ces situations se présentent le plus rarement possible. Et quant elles arrivaient malgré tout, j’ai appris qu’il valait mieux accompagner l’enfant dans sa frustration plutôt que de s’énerver contre lui. Et tant d’autres apprentissages que je mettrai la journée à t’expliquer.

Ces auteures m’ont appris à faire confiance à mes instincts, à me détacher du regard des autres, à me poser en tant qu’adulte devant mes parents en me convainquant que mon rôle de « parent de ma fille » surpassait désormais mon rôle « d’enfant de mon parent ». Je n’éprouvais alors aucune honte, ni aucune culpabilité à faire différemment d’eux et si une remarque fusait de leur part ou de quelqu’un d’autre, je pouvais leur expliquer pourquoi j’agissais de la sorte.
Petite parenthèse : l’explication en vaut la peine uniquement si la personne est ouverte à entendre autre chose, sinon je te conseille seulement d’imposer ton rôle de maman et de faire suivant tes convictions, en ignorant ce que pensent les autres. On ne peut pas changer les gens contre leur volonté, c’est eux seuls qui le décident s’ils le désirent vraiment.

 

Pour conclure

Être convaincu de certaines choses sans vraiment savoir pourquoi peut être réellement préjudiciable. Pour toi comme pour les autres. Surtout quand cela n’apporte pas en retour un comportement réellement positif de la part des gens en face de toi (je n’appelle pas la soumission ou l’exécution de quelque-chose sous la contrainte un comportement positif, car même si la personne en face de toi réalise ce que tu désires d’elle, elle ne le fait sûrement pas de bon cœur et n’en est pas du tout convaincue).

C’est quelque chose que de plus en plus de personnes comprennent mais que beaucoup ignorent encore. A l’époque de mes parents, l’information manquait, surtout dans les classes sociales défavorisées ou peu instruites dont ils faisaient parti.
De nos jours, l’accès à l’information est plus facile (même si elle reste difficile pour des familles qui n’ont pas d’ordinateur ni de smartphone et qui ne fréquentent pas les bibliothèques). Mais pour la majorité d’entre nous, nous avons le choix de ne pas rester ignorant et de se défaire des mauvais côtés de l’éducation que nous avons reçu.

Je ne dis pas que ce sera simple. Cela risque même d’être difficile suivant l’éducation que tu as reçu et le milieu où tu vivais. Je connais des mamans qui me disent qu’elles n’aiment pas lire et donc ne lisent rien à part des magazines ou des commentaires sur les réseaux sociaux sur leur smartphone. Elles ne savent pas ce qu’elles ratent malheureusement. Si tu te reconnais dans cette description, tu peux commencer par des articles de blog, puis des petits livres courts sur les thèmes qui t’intéressent. Mais commence à lire, c’est la façon la plus rapide et économique (une inscription à la bibliothèque est souvent gratuite) de t’ouvrir sur le monde et de t’enrichir intérieurement.

Je ne dis pas non plus que tes vieux démons ne referont pas surface et que tu ne serra pas tentée de reproduire le schéma connu depuis ton enfance. Moi aussi, quand je suis fatiguée, que je ne suis pas assez connectée à moi, je perds patience. Il m’arrive de lancer des soupirs d’exaspération, des regards noirs, de crier aussi. Mais au fil du temps, en t’informant et en te formant sur le développement de l’enfant, en prenant conscience de ton vécu et de ce que tu désires changer en toi et ne pas reproduire, tu saura prendre les bonnes décisions et tu saura les appliquer de mieux en mieux, pas à pas.

Rome ne s’est pas construite en un jour n’est-ce-pas ? Alors sois indulgente avec toi, mais surtout ne baisse pas les bras car c’est seulement en persévérant que tu y arrivera. Lorsqu’il t’arrive d’échouer, les 2 meilleures choses que tu puisses faire est de demander pardon sincèrement à ton enfant de l’avoir blessé et de persévérer dans ton cheminement d’éducation consciente. Demander pardon à ton enfant sera horriblement difficile les premières fois si tu n’y es pas habituée, tout comme moi je ne l’étais pas car aucun adulte ne m’avait jamais présenté d’excuses enfant. Mais tu verra qu’exprimer tes regrets à ton enfant vous apaisera tous les deux et vous permettra de réparer votre relation. Car sans réparation, il ne peut y avoir de relation sincère et apaisée.

Enfin, je voudrais conclure cet article sur ma plus grosse idée reçue sur les enfants par deux citations que je t’invite à mettre en pratique.

J’ai déjà cité la seconde dans un autre article sur comment surmonter l’échec mais je pense qu’elle a aussi sa place ici.

Les idées reçues sont des maladies contagieuses. Esther Rochon, Romancière.

La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. Albert Einstein

 

Je te souhaite tout le courage et toute la vivacité d’esprit pour entreprendre l’analyse et les actions qui te libéreront de tes idées reçues. Cela ne peux que te faire grandir et évoluer dans ta vie d’adulte et de parent.

N’hésites pas à commenter mon article, me dire ce que tu en penses, car cela pourra sûrement aider d’autres parents comme toi. Je lis personnellement tous les commentaires.

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14 commentaires

  • Coralie

    Bonjour, et merci pour cet article déculpabilisant !
    Dernière de la fraterie (je suis arrivée 10 ans derrière ma soeur), mes parents auraient pu m’appeler “désirée”. Inconsciemment, je devais de ressembler à l’image qu’ils avaient : un enfant studieux, docile.
    La claque quand j’ai eu moi-même des enfants !
    Beaucoup de questions, d’incertitudes, mais, au final, après 8 ans, on se rend compte qu’on s’en sort plutôt bien !

    • Marie Jaaem

      Je suis contente que tu ai pu toi aussi faire l’analyse de ton vécu d’enfant et que tu ai pu t’en servir en tant que maman. C’est un beau cadeau que tu leur fait.

  • katja & Thierry

    Et oui Marie, on est en effet plus modestes lorsqu’on se retrouve confronté à la “Real Life”. Moi aussi je pensais que je ne m’énerverais jamais avec mes enfants 😉

    Nous baignons tous dans des croyances qui ne nous appartiennent pas. Elles appartiennent au “rêve de la société”. Ce n’est pas notre rêve.

    Une fois qu’on a pris conscience de ces choses là, on est beaucoup plus fort et plus zen pour avancer.

  • Nicolas

    Je suis 100% alligné ! Clairement notre vision des “petits” changent en fonction de notre propre cycle de la vie, mais surtout dépend de notre propre enfance et de nos références, de nos modèles. De toutes façons tut est bouleversé le jour où l’on a ses propres enfants ! Merci pour ce bel article

  • GZ

    Franchement, excellent article! J’aime bien la manière dont tu utilises une expérience de vie pour nous faire prendre conscience de l’importance de revoir certaines de nos croyances.
    “Mais tu verra qu’exprimer tes regrets à ton enfant vous apaisera tous les deux et vous permettra de réparer votre relation”. La part d’enfant en moi sait combien cela est véridique.

  • Y-Lan

    Merci pour cet article et ce partage d’expérience personnelle. Tes exemples sont très parlants et je me reconnais pas mal sur le jugement que j’ai tendance à vite porter quand je vois les “crises” d’enfants dans les supermarchés et dans la rues. Mais comme tu dis, en s’observant, en se renseignant, on apprend et on avance. Déjà, ne pas se juger soi-même est un bon premier pas. Et ne pas non plus juger les autres.

  • Vie Quatresixquatre

    Je suis comme toi, je ne supporte pas les cris d’enfants dans les supermarchés. A vrai dire, je ne suis pas du tout d’accord pour emmener les enfants faire les courses et les laisser pendant des heures assis dans un caddy à attendre que papa ou maman choisisse la lessive, fasse la queue et paie, et tout ça dans le calme. L’enfant doit être acteur de son développement, pas spectateur. Il faudrait verbaliser les parents. Ouf, c’est dit. Ca fait du bien. Bien sûr, je sais qu’il n’est pas toujours possible de trouver une solution de garde pour aller faire les courses tranquillement entre adultes. Parfois, on n’a pas le choix.

  • Aurore

    Les idées reçues ont la vie dure ! On ne sait pas ce que c’est tant qu’on y a pas gouter lol.

    Puis on veut être des mères parfaite, mon enfant il n’aura pas ça, mon enfant il ira se coucher à telle heure, mon enfant …

    Bref très bel article que tous (pas seulement les mères) devraient lire !

    Aurore (du blog Fraise Dorée)

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